Alexandre Mariotti, hypnothérapeute à Annecy, vous accompagne dans la gestion des douleurs aiguës et chroniques grâce à l’hypnose médicale. Que vous souffriez de migraines, de fibromyalgie, de douleurs neuropathiques ou cancéreuses, l’hypnose offre une approche naturelle et complémentaire reconnue par la Haute Autorité de Santé pour retrouver votre confort de vie.
Dans cet article :
Vous souffrez de douleurs qui impactent votre quotidien ? L’hypnose médicale à Annecy représente une solution complémentaire reconnue pour prendre en charge de nombreux types de douleurs.
Alexandre Mariotti, psychopraticien spécialisé en hypnose à Annecy, accompagne les patients souffrant de :
Le cabinet Mariotti à Annecy propose un soutien complet pour les patients atteints de cancer :
L’hypno-analgésie, la gestion des douleurs sous hypnose, représente un champ majeur de l’hypnose médicale. Elle s’intègre parfaitement dans un parcours de soins pluridisciplinaire en complément des traitements conventionnels.

La nociception regroupe les processus de signalisation neuronale qui encodent les stimuli nocifs dans le système nerveux. C’est le système d’alarme naturel du corps qui détecte et transmet les informations potentiellement dangereuses vers le cerveau.
L’hypnose à Annecy agit directement sur cette nociception pour modifier la perception de la douleur sans nécessiter de médicaments supplémentaires.
L’hypnose médicale intervient à plusieurs niveaux du circuit de la douleur :
L’hypnose diminue les réactions corporelles associées à la douleur :
L’hypnose permet de conserver l’information de la douleur (son rôle d’alerte reste présent) tout en diminuant considérablement son intensité perçue. C’est comme « baisser le volume » d’une alarme qui continue de sonner mais devient supportable.
Le patient peut continuer à ressentir une douleur comme inconfortable, mais sans la charge émotionnelle et l’intensité insupportables qui l’accompagnaient auparavant.
Des études scientifiques majeures (Tracey et al., 2002 ; Sandrini et al., 2000) ont démontré un phénomène remarquable : la simple verbalisation de suggestions analgésiques peut inhiber les réflexes de la douleur dès le premier relais de l’axe spinal.
L’hypnose peut réduire ou bloquer la transmission des signaux douloureux avant même qu’ils n’atteignent les centres cérébraux supérieurs. Cette action précoce explique l’efficacité rapide de l’hypnose sur la douleur aiguë.
Une étude expérimentale a montré que les suggestions hypnotiques inhibent le réflexe RIII, un réflexe spinal déclenché par des stimulations douloureuses. Cette preuve objective confirme que l’hypnose agit sur des mécanismes neurologiques mesurables, pas seulement sur la perception subjective.

La douleur n’est pas simplement une information sensorielle. C’est une expérience émotionnelle subjective, une interprétation personnelle, un vécu qui varie considérablement d’une personne à l’autre et d’un contexte à l’autre.
Comme le souligne Alexandre Mariotti, psychopraticien à Annecy : « La douleur est d’abord une sensation qui devient ensuite une perception, une interprétation, une opinion subjective, une expérience vécue émotionnelle. »
Cette expérience douloureuse nous permet un apprentissage pour anticiper et éviter de reproduire une sensation jugée désagréable. Mais parfois, ce système d’alarme s’emballe et continue de sonner alors que le danger n’est plus présent.
L’hypnose thérapeutique à Annecy transforme positivement les caractéristiques physiques de la douleur :
L’hypnose transforme harmonieusement les cadres, contraintes et contextes de vie qui influencent la perception douloureuse.
Pensez au sportif ou au soldat qui, dans le feu de l’action, ne ressent aucune douleur malgré une blessure. Ou à ces moments où, occupé à autre chose (conversation passionnante, film captivant, promenade agréable, activité physique), la pensée douloureuse disparaît complètement.
Avec l’hypnose, il se produit une dissociation cognitive, émotionnelle et psychologique, un détournement naturel de l’attention. Votre cerveau comprend qu’il n’est pas utile de continuer à se focaliser sur le signal douloureux et décide d’éteindre l’alarme pour traiter d’autres informations plus importantes.
L’hypnose agit simultanément sur les trois dimensions de l’expérience douloureuse :
L’hypnose développe un imaginaire positif et des ressentis sensoriels de confort qui favorisent l’apaisement naturel.
L’hypnose réduit considérablement le caractère désagréable, pénible et angoissant de la douleur. Même si une sensation persiste, elle perd sa charge émotionnelle négative et devient neutre, voire supportable avec sérénité.
Une étude remarquable du Dr Derbyshire a démontré qu’une douleur suggérée hypnotiquement (donc « fausse » objectivement) entraîne une activation de circuits cérébraux presque similaires à ceux d’une douleur provoquée réellement.
En revanche, une douleur simplement imaginée en état de veille normale n’active qu’une infime partie des circuits neurologiques impliqués par une douleur réelle.
Conclusion majeure : L’expérience subjective du patient en hypnose (ressenti, expérience visuelle, auditive, sensorielle) se distingue radicalement de la simple visualisation en état de veille. Les sensations et perceptions sous hypnose sont vécues comme vraies par le cerveau lui-même, ce qui explique leur pouvoir thérapeutique.
L’hypnose permet donc de moduler directement l’activité du cortex cérébral et d’activer des systèmes capables de réduire ou bloquer la transmission des informations douloureuses.
L’état hypnotique est un état physiologique naturel qui renforce la plasticité neuronale, c’est-à-dire la capacité extraordinaire du cerveau à se régénérer, se restructurer sans cesse et à reconfigurer ses connexions neuronales.
Cette plasticité permet une véritable reprogrammation émotionnelle et cognitive avec des changements durables. Cette capacité adaptative permet au cerveau de :
Avec l’hypnose thérapeutique à Annecy, le patient se focalise sur « sa petite voix intérieure, dans sa bulle », devenant moins réceptif aux stimuli extérieurs de l’environnement.
L’hypnose engendre une sorte de filtre neurologique qui bloque l’entrée de l’information sensorielle extérieure dans le processus conscient, créant les conditions idéales pour la pratique hypnotique.
1. Absorption attentionnelle (cortex cingulaire antérieur actif)
2. Diminution du Réseau en Mode par Défaut (DMN)
3. Inhibition du cortex préfrontal dorsolatéral

Les études du Dr Marie-Elisabeth Faymonville et de son équipe (Anesthesiology, 2000) ont révélé des résultats remarquables :
**Conclusion scientifique majeure** : Ces résultats mettent en évidence le rôle crucial du cortex cingulaire moyen dans la modulation d’un vaste réseau cortical et sous-cortical. Ce réseau sous-tend l’influence de l’hypnose sur les aspects sensoriels, affectifs, cognitifs et comportementaux de la nociception.
L’hypnose n’est donc pas une simple distraction mentale, mais une modification objective et mesurable du traitement neurologique de la douleur.
Pour Milton Erickson, psychiatre américain et pionnier de l’hypnose moderne, à la suite des événements de nos vies passées se sont élaborés dans nos corps certains apprentissages, certaines associations, certains conditionnements.
Ces conditionnements, qu’ils soient psychologiques, physiologiques ou neurologiques, rendent possible le contrôle, voire l’abolition de la douleur. La douleur n’est pas une fatalité figée mais une expérience modifiable.
Selon l’approche Ericksonienne, la douleur est à la fois :
Cette expérience complexe peut être transformée, déplacée ou recadrée grâce à l’hypnose en s’appuyant sur les ressources uniques de chaque patient.
L’hypnose Ericksonienne pratiquée par Alexandre Mariotti à Annecy se propose de transformer « l’expérience et le contexte douleur » : donner un autre sens, un autre rôle, ou une autre forme à la douleur, en mobilisant les capacités naturelles d’auto-guérison du patient.
Alexandre Mariotti, psychopraticien à Annecy, utilise un éventail de techniques Ericksonniennes adaptées à chaque situation :
Déplacement de la douleur
Anesthésie et analgésie
Amnésie sélective
Distraction et détournement de l’attention
Transformation sensorielle
Dissociation créative
L’hypnose Ericksonienne ne propose pas de protocole unique mais s’adapte à chaque personne, à son histoire, à ses ressources, à son langage, à sa façon de percevoir le monde. Alexandre Mariotti ajuste constamment son approche pour correspondre à votre profil unique et maximiser les résultats.
L’efficacité de l’hypnose pour la douleur est officiellement reconnue par les plus hautes instances médicales françaises :
La HAS souligne l’efficacité de l’hypnose dans la prise en charge de la douleur aiguë et chronique, notamment en ambulatoire chez l’enfant de 1 mois à 15 ans.
L’hypnose peut être un des moyens non pharmacologiques employés en complément des antalgiques, permettant de réduire les doses et les effets secondaires des médicaments.
Le rapport de 2013 de l’Académie Nationale de Médecine confirme l’efficacité de l’hypnose pour :
De nombreuses études scientifiques démontrent l’effet positif de l’hypnose sur différents types de douleur :
Pour la fibromyalgie, les études montrent l’efficacité remarquable de l’hypnose sur :
L’hypnose est officiellement recommandée en cancérologie par la Société d’oncologie intégrative et l’ASCO (American Society of Clinical Oncology) pour :
L’hypnose est bénéfique durant :
Une méta-analyse précise que l’hypnose permet de réduire significativement l’anxiété chez les enfants atteints de cancer, notamment en pédiatrie où les soins peuvent être particulièrement traumatisants.
Comme le souligne Alexandre Mariotti : « L’imagination en hypnose est suffisante pour renforcer les circuits neuronaux. Répéter mentalement et pratiquer une activité activent les mêmes zones du cerveau. Ainsi, imaginer, c’est faire. »
Le cabinet Mariotti à Annecy propose donc l’hypnose, une thérapie par l’imagination qui prend corps dans l’expérience du patient, lui permettant de modifier ses perceptions, ses sensations, son système émotionnel et réactionnel, et donc in fine sa réalité vécue.
Important : L’hypnose est intégrée dans le parcours de soin et accompagne le suivi du diagnostic médical et du traitement nécessaire. Elle intervient en complément des soins conventionnels pour améliorer le confort, réduire les médicaments et améliorer la qualité de vie du patient. Toute douleur nouvelle doit d’abord être évaluée par un médecin.
Alexandre Mariotti, psychopraticien spécialisé en hypnose à Annecy, vous accompagne avec une approche personnalisée et bienveillante dans la gestion de vos douleurs.
Que vous souffriez de migraines, fibromyalgie, douleurs neuropathiques, douleurs cancéreuses ou de toute autre douleur chronique ou aiguë, l’hypnose médicale peut vous aider à retrouver un meilleur confort de vie.
Contactez le cabinet Mariotti dès aujourd’hui pour découvrir comment l’hypnose peut transformer votre relation à la douleur.
L’objectif de l’hypnose est avant tout la gestion de la douleur. Si l’arrêt total est possible dans certains cas (analgésie complète), le travail vise souvent à réduire l’intensité de la douleur à un niveau supportable et confortable, permettant de retrouver une qualité de vie normale et de réduire l’anxiété associée.
Oui, l’hypnose est particulièrement indiquée pour la fibromyalgie. Elle aide non seulement à moduler la perception de la douleur, mais agit aussi sur les troubles associés fréquents : fatigue, troubles du sommeil et détresse émotionnelle, offrant un soulagement global.
Alexandre Mariotti commence par un échange pour comprendre votre « vécu » de la douleur. La séance d’hypnose utilise ensuite des techniques de visualisation et de suggestion pour modifier la perception sensorielle (transformer la douleur en chaleur, la déplacer, etc.) et apprendre l’auto-hypnose pour gérer les crises en autonomie.
Absolument. L’hypnose est un soin de support reconnu en oncologie. Elle ne soigne pas le cancer, mais aide efficacement à gérer les effets secondaires des chimiothérapies (nausées, fatigue), la douleur des soins et l’anxiété liée à la maladie.